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Mardi 13 mai 2008
Et voici mon dernier petit texte écrit dans imaginair, toujours sur le même thème; ce texte est très court.


Dans la pénombre de la chambre, sur le petit lit, deux corps déliés se touchent, se frôlent, s'explorent, s'ébattent, se lèchent, se griffent et s'endorment enfin, épuisés et repus.
 
Au petit matin, le soleil y découvre deux petits corps régénérés, Catchounette et Minou, les deux petits chats de la maison.
par sophie publié dans : Imaginair
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Mardi 13 mai 2008
aussi un autre de mes préférés d'imaginair
sur le même thème que le précédent



" Oui. ", criais-je. « Oui. Je descends chercher le vin. »
 
Je prends mon courage à deux mains et j’ouvre la porte de la cave tout doucement. Elle crisse en frottant sur le sol.
 
Un frisson me parcourt le dos.
 
Je me relance et d’un pas hésitant, j’emprunte l’escalier qui s’ouvre à moi. La bouche de l’enfer. Noir. Sombre. Même la lampe ne parvient pas à me rassurer. L’ampoule légèrement usée clignote de manière répétitive et obsédante.
 
Ces sensations sont assez effrayantes. Je déteste y aller. Lorsque je l’explique à mon mari, il me prend pour une folle. Il ne se rend pas compte de ma frayeur.
 
Je pénètre enfin dans ce trou sombre qui m’engloutit, m’absorbe. Les marches me donnent le roulis, deviennent mouvantes, vivantes. Elles ondulent sous mes pas. Ma tête tourne et mon corps balance de gauche à droite. Je m’accroche frénétiquement à la rampe.
 
Arrivée en bas, regard baissé, je pousse un grand soupir de soulagement. Je redresse mes épaules, je tends mon corps arc-bouté et je redresse la tête. Là, je me pétrifie.
Cet antre noir, sombre, « La bouche de l’enfer », m’attend.
 
J’ai l’impression d’être Indianette Jones, l’aventurière, avec une mission à remplir. Rapporter le trésor. Rapporter le vin. Appelez-moi Indi. Au plus fort de la tempête, je serai là. Contre vents et marées. Rien ne me résistera.
 
Après ces encouragements prometteurs, j’avance de deux pas. Au fond de la cave, une mare d’eau stagnante commence à gonfler, à s’enfler et, par vagues, se rapproche avec fracas. Le vent siffle, l’eau gicle et me traverse. Pantelante et tétanisée par cette vision, je reprends mon souffle un instant.
 
Quelques forces reprises, j’avance. Je sens la terre qui bouillonne, qui chauffe, qui se craquelle, qui veut se lever, s’élever, s’élancer. Ma tête tourne. Ma tension est à son comble et mon corps en surchauffe. Une goutte de sueur roule sur mon front et crépite.
Je serre les poings et j’avance résolument jusqu’au centre de la pièce.
 
Là, je sais, je sens, je ressens des mouvements. A gauche. A droite. Au plafond. Par terre.
Je perçois un mouvement au plafond. Des « choses » commencent à suinter, à sauter, à tomber. Des vers. Des petits vers grouillants qui tombent et tressautent à la pelle. Sur moi. Sur mes cheveux, mes épaules.
 
L’obscurité m’envahit l’esprit. La lassitude s’empare de mon corps. Je n’en peux plus. Je souffle. Souffle court. Epaules baissées. Dos voûté. Gouttes de sueur au front. Poings fermés. Pointes de pieds recroquevillées.
 
Je n’en peux plus.
 
Mon corps explose. Réagit. Bouge. Il prend la première bouteille de vin à portée de main et retourne vers la délivrance. L’escalier, la porte, le pas-de-porte.
 
Porte refermée.
Bouche de l’enfer close.
 
Le soulagement envahit entièrement mon corps et mon esprit. Je m’assieds, je m’affaisse. Je souffle.
 
Finalement, reprenant contenance, je retourne au salon ma précieuse bouteille de vin à la main et la bouche en coeur.
par sophie publié dans : Imaginair
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Mardi 13 mai 2008
Suite de la mise à jour, c'est un de mes préférés;
je me suis basée aussi sur l'idée de la photo pour l'écrire


Une ombre se dessine à la moitié de la grotte. Un homme.
 
A la vue du soleil toujours présent à l’extérieur, il s’exclame, enragé : " Je ne peux sortir me sustenter. Le soleil me nargue. "
 
Il sent sa faim se réveiller, s’allumer, s’imposer. " J’ai faim. " Malheureusement, il doit attendre que la nuit se lève. La nuit où il pourra chasser….
 
" Que ne puis-je sortir ! " s’exclame-t-il encore. " Aller de l’avant, traquer ma proie, ma victime. La choisir. La sentir. La cueillir et la faire attendrir par une onctueuse peur rejaillissant de tous les pores de sa peau. Son cœur commencera à battre. Battre. De plus en plus fort. S’accélérer. Le souffle court. Ses veines commenceront à jaillir, à pulser. Pulsation intense, extrême. Désir. L’odeur métallique, l’odeur du sang qui circule dans tout son corps pour arriver à la veine du cou, si attirante et si magnétique.
 
Par mon pouvoir, je l’attirerai près de moi et ma proie m’offrira son cou, tendre et fragile, auquel je boirai de toute ma soif, et de toute ma faim. "
 
A ces pensées, ses gencives commencent à se retrousser, sa bouche s’entrouvre et sa langue passe lentement le long de ses dents, courtes et longues. De la salive commence à passer entre celles-ci. Il entre dans une transe de soif dévorante.
 
Quand, soudainement, il sursaute, entrouvre les yeux laissant apparaître un regard intense, fixe qui se détend peu à peu.
 
Un sourire narquois, et guilleret en même temps, éclôt sur ses lèvres.
 
A un moment, il se détourne, pénètre à l’intérieur de l’obscurité la plus profonde de la grotte et s’enfonce de plus en plus à l’intérieur de celle-ci.
 
Etrangement, on l’entend alors chantonner lentement : " Une souris verte… "
par sophie publié dans : Imaginair
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Mardi 13 mai 2008
Voici la mise à jour des texte écrits précédemment dans l'atelier d'écriture Imaginair




La fragilité est une caractéristique de l’être humain atteint en lui-même en plein cœur, ce qui n’arrive pas quand ce dit coeur est gelé.
 
La fragilité offre des horizons, des visions non encore explorées. Elle épure l’environnement immédiat de l’être atteint. Tout élément extérieur indifférent au malheur de la fragilité s’évanouit petit à petit de l’entourage du malade.
 
Le malheur peut arriver à tout endroit et à tout moment, pour toute raison, idiote ou importante.
 
Une conclusion s’impose : profiter du moment présent. Nous ne savons pas de quoi sera fait le lendemain.
 
Evidement, il faut aussi avoir les possibilités pour profiter du moment présent qui s’offre à soi.
 
A défaut, l’adaptation devient indispensable au bonheur quotidien.
 
Cependant, n’oublions pas. Si l’on est atteint par la fragilité, c’est que notre cœur est bien ouvert.
 
par sophie publié dans : Imaginair
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Mardi 13 mai 2008
voici un texte sur le même thème écrit par après; je me suis surtout inspirée de la photo



Dans la clarté pâle du matin
Accompagné d’une rosée fraîche
Et sous un bosquet d’arbres
 
Regard d'un enfant,
regard de l'innocence
normalement.
 
Regard de lassitude,
de déjà-vu,
que plus rien ne surprend.
 
Aucune envie,
yeux vides et mornes,
qui nous étonnent,
 
nous effraient
de leur noire profondeur
et de la "non-innocence".
 
Aucun sourire à la commissure des lèvres,
aucune joie dans le visage
frais et pur de l’enfant.
 
Rien,
pas même un chaton,
un bonbon, un jouet,
n’arrive à l’illuminer.
 
Posture figée
sans attente
sans impatience.
 
Il est là tout simplement,
sans raison
et sans curiosité.
 
Solitude frappante.
 
Visage fermé,
regard vide,
froid intense
 
qui nous glace
instantanément
et nous tue en notre âme.
par sophie publié dans : Imaginair
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Mardi 13 mai 2008
Voici une participation au thème 1 de l'atelier d'écriture imaginaire de quelques années. C'était mon premier texte.
Vous pouvez aussi le trouver sur le site d'imaginair (voir lien).



Les yeux bleux de l'enfant regardent dans le vide,
regardent le vide,
mais néanmoins le plein intérieur.
 
Il ne voit rien,
croit-on!
 
Lui,
il regarde,
contemple son monde
imaginaire.
Il entend la mélodie,
les notes qui s'écoulent lentement
dans le silence
le silence passé, perdu.
Le silence s'est remplit
de notes qui flottent dans les airs
et qu'il peut admirer
avec sa vision d'enfant.
 
Que voit-il?
 
A part lui, nul ne le saura,
il n'entend,
ni ne voit
le monde extérieur.
 
Il est resté dans sa bulle,
dans sa vision imaginaire.


par sophie publié dans : Imaginair
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Mardi 6 mai 2008

Le texte de présentation est un peu long, mais il sera modifié avec le temps.
Je suis au tout début de ce blog et je le découvre. J'ai tout d'abord essayé de mettre ce long texte en en-tête mais ça n'a pas marché.

Je vous le reposte ici, mais il ne restera qu'un temps dans la page d'accueil.


Bienvenue dans mon blog.

Il s'agit d'un blog d'écriture que je vous propose de découvrir. Il en est à sa création, donc encore pauvre de textes.
J'ai l'intention d'en rajouter petit à petit.
J'y ai déjà inséré le texte court écrit dans le cadre d'un concours, ainsi qu'un premier texte proposé dans le cadre d'un atelier d'écriture (Ecriture ludique).
Les textes postés sont susceptibles d'être réécrits
, améliorés, et pourront donc être postés une deuxième fois ultérieurement.
Mon genre est plutôt, selon une amie, d'un genre poétique où j'ai tendance à plus m'axer sur les sentiments intérieurs, les sensations que la situation concrète (descriptif des faits), tout en variant mais en gardant souvent ce style.

A côté de cela, je vais aussi exposer mes
oeuvres artistiques (dessins, pastels, aquarelles, pour le moment).
Je n'ai pas encore de bonnes photos de mes dessins, je les mettrai bientôt en ligne après bien les avoir photographiés.
Si pour cela vous avez des conseils à me donner, je suis preneuse.
Comme aperçu, j'ai mis une de mes aquarelles en tant qu'avatar (l'oiseau qui se trouve dans la présentation).

Au plaisir.

Sophie

par sophie publié dans : Présentation de mon blog et son évolution
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Jeudi 1 mai 2008

39 - à partir du 01/05/2008 - début + mots imposés (Virginie Edensland)

C'est un exercice combiné qui est cette fois proposé par Virginie Edensland. En effet, il s'agit d'écrire un texte dont le début vous est imposé, en utilisant également au minimum 10 mots parmi les 15 d'une liste. Ce double défi, nous ne doutons pas que vous saurez le relever, et que la surprise et l'émerveillement seront comme toujours au rendez-vous à la lecture des résultats.

Début : Il / Elle reposa le téléphone...Les larmes emplirent ses yeux...Il n'y avait plus d'espoir.

Mots imposés :
soleil, main, regard, feuille, rideau, océan, demain, oublier, rancoeur, soulagement, impasse, bonheur, lancinant, pourquoi, poing.

Cet exercice sera officiellement actif du 01 au 11/05, mais comme toujours, les participations reçues au delà de cette date seront également prises en compte.

Au plaisir de vous lire :-)

 

 

Elle reposa le téléphone...Les larmes emplirent ses yeux...Il n'y avait plus d'espoir.

Plus aucun. Tout était fini. Tout est fini. Terminé.

La douleur et la rancœur ont envahi son cœur meurtri par cet ignoble individu qui a rejeté le bonheur qu’elle lui proposait. La vie à deux, la main dans la main.

 

De rage, elle lance de lancinants « Pourquoi ? » tout en montrant le poing à ce papier peint qu’elle hait de toute son âme, elle qui l’a toujours adoré. Mais aujourd’hui, tout est noir et tout est détestable. Ces rideaux écoeurants, ce soleil empli d’un bonheur éclatant et dégoûtant, cette feuille blanche qui pose prudemment son regard tout penaud sans oser s’agiter.

 

Tout d’un coup, son énergie évaporée par cet énervement intense, elle est saisie par un abattement et une tristesse indéfinissables qui la meurtrissent au plus profond d’elle-même.

……..

Le temps passe. La soirée arrive. 

…....

Perdue, elle est assise à la fenêtre de sa chambre le regard porté au loin au-dessus de l’océan et s’imprègne de son calme éternel qui lui apporte jour après jour le soulagement dont elle a besoin.

 

D’une impasse son cœur demain oubliera petit à petit cette peine immense qui s’éparpillera dans l’oubli des souvenirs.

 

par sophie publié dans : Ecriture ludique communauté : Ecriture Ludique
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Jeudi 1 mai 2008
Voici mon premier texte que je poste sur mon blog et que j'ai écrit dans le but de participer à un concours dont le titre imposé était "Réceptacle de mots". C'est le premier qui me vient à l'esprit pour éditer un texte que je peux considérer comme fini.
J'en suis fière.



En cette matinée de printemps, je parviens à l’endroit de mon rendez-vous, prévu de longue date.

Je suis calme et en même temps si excitée de le revoir. Mon ami d’enfance. Les circonstances de la vie nous ont éloignés, mais ne peuvent nous séparer.

 

Gaiement, j’entre dans le café. On se voit. Il se lève. On s’étreint un long moment pour ensuite se regarder sous toutes les coutures, à se taquiner sur nos changements apparents. Nous discutons de tout, de rien, comme de vraies pipelettes lorsque tout à coup je m’arrête de parler, saisie, et je le fixe. Je suis devenue sourde. Je n’entends plus les mots prononcés. Je ne comprends rien à ce qu’il me dit.

Je m’interroge. Je l’interroge. Enfin j’essaie !

Il me regarde l’air étonné, hausse les épaules et me fait comprendre par ses mains qu’il ne m’entend pas.

 

Pendant cette conversation muette, j’ai la sensation d’un départ, d’une fuite ; c’est pourquoi je lève la tête et là, je vois mes mots s’envoler par la fenêtre de la terrasse. Avec ceux de mon ami.

Ni une, ni deux, après nous être questionnés du regard, nous les suivons sans les quitter des yeux pour ne pas les égarer. Les mots, les nôtres surtout, sont trop importants pour être ignorés.

 

Nous sommes intrigués. Inquiets. Le souffle coupé, à courir derrière. Nos mots volent de plus en plus vite. S’échapperaient-ils ?

Que se passe-t-il ? Que cherchent-ils ?

Nous ressentons un grand sentiment d’étrangeté, d’effroi presque. Nous sommes perdus.

 

Sur leurs talons, nous passons par-delà les maisons, les rues, les quartiers, nous quittons la ville.

Chemin faisant, d’autres mots – des étrangers – les rejoignent, d’autres de différentes couleurs.

Et des gens les suivent. Comme nous. Intrigués. Inquiets. Perdus.

Quel silence tout à coup ! La tranquillité est angoissante tant elle est rare.

 

Finalement, après cette poursuite éperdue par un chemin bordé de hautes herbes et  jalonné de corps humains épuisés à l’arrêt ou au ralenti, nous atteignons une clairière où se présente une grande boîte, à l’apparence de coffret à bijoux, haute de 3 ou 4 mètres, dans laquelle les mots, nos mots, s’empressent de s’enfouir. A son côté, nous apercevons un amas de gens stoppés, visage levé, intrigués, inquiets. Toujours sans réponse. Mon ami et moi, au terme de notre course folle, rejoignons et gonflons ce troupeau…

quand soudain s’élèvent des sons mélodieux, de la musique,… Singulièrement, nos mots sont transformés par cette immense boîte en une musiq... une sonnerie stridente qui m’écorche les oreilles et …

qui me réveille brutalement.

 

Légèrement tremblante, j’appelle mes mots.

« Vous êtes là ? »



par sophie publié dans : Texte court
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Mardi 29 avril 2008
Bonjour à tous,

comme déjà dit précédemment, j'apprends pour le moment l'utilisation du blog.

En outre, j'apprends à m'améliorer aussi dans l'écriture. C'est pour cette raison que je me suis inscrite et que je participerai entre autre à la communauté Ecriture ludique.

Le temps passant et pris par différentes choses dans mon existence, j'en ai oublié l'application de l'écriture et mon apprentissage que j'avais commencé via un atelier d'écriture (groupe) sur internet.
J'ai décidé de m'y remettre par ce moyen.

Les commentaires constructifs, d'appréciation subjective,... sont les bienvenus sur mon blog.

Je vous retrouverai avec de nouveaux textes.
J'expérimente aussi les haikus.

Au plaisir de vous recevoir à nouveau.

sophie
publié dans : Présentation de mon blog et son évolution
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Présentation

  • : Bienvenue dans mon blog d'écriture et de dessins (et autres) que je vous invite cordialement à venir découvrir sans plus attendre. Sophie
  • sophieat2004
  • : dessin écriture textes aquarelle pastel rever
  • : Ce blog me permet de participer à une communauté consacrée à l'écriture. Il vous permet également de lire mes textes à qui le désire. Bienvenue à vous. Mon envie est de vous montrer ce que j'ai écrit, que vous le lisiez et que vous me disiez si vous avez aimé ou pas, ou autre genre de commentaire; d'échanger en somme. Je vais aussi joindre des dessins, peintures que j'ai faites. Je dois d'abord bien les photographier. En premier aperçu, mon avatar ci-dessus est une de mes aquarelles. sophie
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